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C’est l’été. Nous sommes à Agde, Cap Nature. L’appartement, au dernier étage de la marina, donne sur la mer. Il est minuit passé, on ne la voit pas mais on l’entend. Cela fait quelques heures qu’on s’excite à être salauds, en le disant, en le faisant ou en l’imaginant. Tu demandes à jouir depuis tout ce temps, mais tu as déjà joui deux fois au début de l’après-midi et je considère que tu dois bander bien plus pour mériter de jouir. - A propos de jouir et de jute, je dis, j’ai une belle envie que je vais satisfaire ce soir. - Ah bon ? qu’est-ce que c’est ? - Je crois que tu le verras, ou du moins tu le sentiras. Je ne sais pas de quoi tu jouiras, mais je sais dans quoi. Ton regard montre une belle expectative. Tu sais bien que quand je commence comme ça je ne lâche pas vite le morceau. Tu es mollement affalée sur le canapé de la terrasse, face au ciel, les cuisses largement ouverte ta main gauche, comme d’habitude, en vraie maniaque du branle, caresse soigneusement ton clito. Je dis soigneusement, car, et c’est la plus belle preuve de ce que tu es profondément salope, tu te retiens bien d’aller trop vite ou trop loin. Ton état de surexcitation permanente te convient très bien et tu ne fais rien pour en sortir vraiment. Je viens m’asseoir près de toi, je t’embrasse, et, prenant tes pointes de seins entre mes doigts, je plonge mon regard dans le tien. - J’ai envie de t’offrir et de m’offrir quelque chose qui me semble plus facile à faire ici, à Agde. - Dis-moi … - Non, on va le faire et ça ne devrait pas être long à mettre en place. - Qu’est-ce que tu vas faire ? - C’est toi, pour le moment, qui va t’installer. On va déplacer ce canapé. On va le mettre dos à la mer. Lève-toi. On tire le canapé un peu plus loin vers la terrasse, donc vers la mer. Il fait très bon, un air très léger rafraîchit l’atmosphère par ailleurs bien torride. Tu es debout, un peu interloquée. - Mets-toi à genoux sur le canapé, en t’accoudant sur le dossier, face à la mer. Place tes genoux au bord. Cambre-toi bien. Et ton cul de s’offrir… Ta chatte brille dans l’éclairage du salon. Ce la amplifie tes formes. Tes seins qui pendent ont l’air encore plus en relief. Ta peau prend si bien la lumière. - Branle-toi, comme tu sais le faire pour attiser ton feu sans le faire exploser. Je viendrai t’achever quand tu seras prête. Je sais sortir quelques instants, pas longtemps. Quand tu m’entendras revenir, tu ne te retourneras pas. Tu seras seulement branleuse, mouilleuse, et salopée. Je n’ai pas besoin que tu acquiesces. Tu aimes trop ces jeux. J’éteins la lumière. Je peux sortir tranquille. Quelques minutes plus tard, un bonne dizaine de minutes durant lesquelles, prise dans le fantasme impénétrable, tu as bien failli jouir, mais en fieffée pute à bander tu t’es fort bien retenue, ralentissant ton branle, laissant doucement redescendre ton jus, et ton rythme cardiaque, et au fond satisfaite à l’idée que tu vas bander comme une chienne encore un bon moment. La porte s’ouvre. Là, ça bondit un peu dans ta poitrine. Tu m’entends. - Encore à se branler ! Comme toujours ! Tu m’entends avancer, et comme je n’allume pas la lumière tu es en alerte. Tu perds le rythme de ton branle. Tu es troublée aussi par un silence inaccoutumé. Tu sais bien que j’aime dire des saloperies pour t’exciter. Je viens me placer devant ton visage. Tu relèves la tête. - Ne bouge surtout pas. C’est bon ta bandaison ? - Oui, salaud ! Je mouille comme une chienne lubrique. En fait je devine plus que j’entends ce que tu dis. Ta voix restée muette depuis un moment vient de ton ventre… comme bien d’autres choses espèce de femme à foutre. Je caresse ton visage, je passe mes doigts dans tes cheveux, tire un peu, je griffe tes épaules. Je te sens prête à te bouger pour aller plus loin, pour baiser à fond comme on sait faire. Je te retiens calmement. - Ne bouge pas, que tu es agitée ! A ce moment tu as encore un sursaut, mais mes mains sur tes épaules te maintiennent fermement. Un le souffle d’un mâle s’est manifesté juste derrière toi. Tu as eu un mouvement pour te retourner mais je t’en empêche. Le gémissement s’est fait plus profond, plus rauque et là c’est parti ! Un gros jet de foutre est venu se plaquer sur ton cul tendu. Je plonge mon regard au fond du tien, relevant ta tête par les cheveux. - Putain, dis-donc, ce bandard avait les couilles pleines ! C’est chaud ? - Oui ! réponds-tu le visage quelque peu révulsé. Tu es un salaud ! - Oui, parce que tu aimes ça, le foutre et partout encore ! - Ouiiii, j’en veux encore salopard ! Là tu commences à me plaire, je te sens partie. Il va falloir te contrôler toi ! - Ne bouge surtout pas. Je fais un signe. On entend les pas derrière toi. Il halète comme une bête celui-là. Il était là au fond, à se branler depuis un moment, et il n’en peut déjà plus, sa jute jaillit sur toi. - Comme j’aime tes gémissements ma chienne ! - Salaud, c’est bon ! c’est bon ! Je veux du foutre de branleur ! S’il te plaît ! - Tu vas être servie. Dis donc, ton cul semble mouillé et ce n’est pas de la crème à bronzer on dirait. Je fais un geste et deux mecs s’approchent. L’un a le cul nul, l’autre a sorti sa queue par-dessous le short. Un grosse couille dépasse. Ça ne le gène manifestement pas tant son chibre est long. Dommage que tu ne puisses voir ça, mais on ne peut pas avoir tout d’un coup même en étant une foutue salope. Ils viennent se branler derrière toi, juste au dessus de ton cul. Je me penche vers toi. - J’aimerais bien qu’ils visent un peu mieux ces gicleurs ! ton trou du cul à foutre est encore vierge là ! Tes rondeurs captent tout, ça va pas ça !! - Ouiiiiii est la seule chose que tu es capable de dire. En fait tu ne peux plus articuler grand-chose. Mais ton ventre parle depuis ta gorge. Tu râles à ravir. Je vois bien que tu te branles plus fort, plus vite. Ça me préoccupe un peu, il n’est pas question que tu partes maintenant, hors je te connais. Je prends ton coude gauche tout en glissant ma langue entre tes lèvres. Hum !! tu es bien là ! je le sens à la vigueur de ton baiser. Il ressemble plus à une énorme pelle qu’à un baiser d’ailleurs. Et là, je ne le vois pas, mais je te sens réagir. Les deux enfoirés viennent de juter. Je me relève et constate qu’ils sont bien plus habiles ! Ton anus est crémeux ! C’est tombé juste au dessus, sur la fente, et ça coule épais, lent, juste ce qu’il faut. Mais déjà deux autres salopards s’empoignent. Il y en a un petit, qui est bien rouge ! Il va pas tarder !! A peine le temps de la penser et il craque ! ça part comme un jet. Tu commences à être bien couverte ! Ce salaud en plus vient essuyer son gland sur ta fesse ! Essuyer est un bien grand mot car il n’y a plus beaucoup de peau sèche sur ton cul ! Le deuxième se branlait tellement fort que c’est parti un peu n’importe où. Sur tes jambes, il me semble. Je prends tes tétons entre mes doigts. J’en ai un peu marre de mater, j’ai envie de te baiser, de partir dans nos délires, je commence à être surexcité ! Mais ce n’est pas fini !! Il y en a encore ! Toi tu ne bouges pas. Tu dois sentir sur ta peau les filets de foutre qui descendent doucement… Mais je suis interrompu dans mes pensées par une voix un peu trop forte pour les voisins sûrement. - Quelle pute celle-là ! Je vais lui juter sur son cul à bites ! Elle est poisseuse de se faire mettre !! Manifestement ce vociférateur n’en peut plus lui non plus ! Il se branle si fort qu’il en empêche son jus de gicler ! Il garde tout dans les mains et n’a rien pu faire de ce qu’il disait ! Il a l’air un peu contrit, le pauvre ! A vouloir trop … voilà ce qui arrive ! - Essuie-toi sur elle ! lui dis-je. Il ne faut pas le prier. Ses grosses paluches s’étalent sur ton dos. Ce malin prend bien attention à ne pas empiéter sur ce qui est déjà salopé. Je constate que tout ça commence à coller. Ils sont à la queue, pourrait-on dire. Combien sont-ils ? Cinq ? Six ? Plus ? On s’en fout, là aussi le mot passe bien. Il y a de belles bites, dommage pour elle la règle du jeu les empêche de t’enfiler gravement. Mais elles ont l’air très contentes, très énervées aussi ces queues ! Et un nouveau jet de foutre part, direction ton cul. J’ouvre tes fesses pour que ça dégouline dans ta raie. Mon geste provoque des dégâts. Ça se bouscule tout à coup, ce cul tout prêt, très tentant, agit comme une pompe à sperme. Chaque fesse est servie ! Et ça continue. A mater tout ça ma cervelle lubrique s’échappe vers des fantasmes inavouables. Les règles du jeu sont parfois contraignantes, et j’ai bien envie de pousser les délires et de me vautrer dans mes perversions à travers vous tous. Mais à considérer les choses, les couilles semblent maintenant vides pour la plupart. Les autres, sans doute trop impressionnés, branlent une queue qui reste molle. Le cœur y est tout de même, pas de doute. Allons au bout de tes plaisirs, et offrons ce dont tu es capable à ces messieurs. Je t’abandonne quelques secondes. - Branle-toi ! Tu ne me vois pas. Je suis allé chercher deux godes de bonne taille. Je me dis qu’il ne sera pas utile de les lubrifier. Des mecs sont arrivés, rameutés par les sortants, ils restent au fond de la pièce, bien contents de l’aventure. Ils n’en perdent pas une goutte. Eux non plus on pourrait dire !! J’évite donc de leur cacher ton cul. Je me place un peu de côté et d’un coup, violemment, j’enfonce un gode dans chatte ! Han ! Tu ne devais pas t’y attendre, perdue dans tes mirages. Tes doigts qui te branlaient suavement se sont retirés comme s’ils avaient eu peur d’être écrasés et tu fais un bond de la tête en poussant un grand cri ! Tu n’as pas le temps de réagir vraiment plus car le gode s’énerve immédiatement au fond de ta vulve. Je cogne. Je frappe. Qu’il te défonce ! De l’autre main je masse ton cul dans le foutre des salauds ! Ça me dégoûte un peu, mais j’ai très envie que tu sentes ça. Je passe partout, j’étale tant que je peux. J’en fous un peu sur un sein mais je reviens très vite sur ton cul. Le gode cogne de plus en plus. Les mecs se sont approchés, ils rebandent pour certains, sales voyeurs inassouvis ! Ma main glisse entre tes fesses. Ton anus est trempé. Mes doigts sont aussitôt lubrifiés et je les rentre. Tu es ouverte comme aux quatre vents ! Il faut dire que nous avons un peu abusé de ce cul au cours de la journée. Il n’a même plus le temps de se refermer ! Et le gode profondément enfoncé dans ta chatte ne l’aide pas à se refermer. D’ailleurs je suis persuadé que, comme sa propriétaire, il n’en a aucune envie. Allez ! Tu n’attends plus, ta main reviens sous toi, prends ton clito : tu te branles à n’en plus pouvoir. Et tu gueules mais tu gueules !! Ton cul est bien rodé, ouvert, il baille, il brille, il provoque les bandards et il appelle le second gode, je n’ai pas trop envie de retirer mes doigts qui te fouillent mais moi non plus je ne peux faire tout en même temps, le second gode vient rejoindre le premier. Il rentre tout aussi fort. Dommage, je ne peux plus te palper de partout, mais je vais me venger sur tes trous ! Je pousse, je tire, en rythme. L’un puis l’autre. Puis les deux ! J’en sors un violemment pour qu’il aspire les organes hors de ta vulve, mais il replonge aussitôt. J’y vais de toutes mes forces ! Et toi, tu pousses, tu pousses !! Tu en veux, tu ne peux parler mais tout ton corps parle et sur tout ton cul. Et puis c’est plus fort que toi, ça vient, ces mots que j’aime tant, ces mots qui peuvent me donner toute la patience du monde, ces mots qui me rentrent dans le cerveau et m’atteignent au cœur, tu me les donnes, sans vouloir me les donner. Tu les craches, tu les vocifères. Ce sont les plus vrais, ceux qui vivent d’eux-mêmes contre tous les calculs : - Je vais jouiiiiiiir, je vais jouiiiiir… !!!!! Continue, je t’en prie continue !! Et tu exploses. Mais ce verbe ne convient pas vraiment. Il ne te correspond qu’à ton début, tant ton explosion est longue, profonde, comme issue d’un autre monde, « ton monde » comme tu dis. Tu es secouée de partout. Tu fléchis, tu t’écroules. Tes bras s’affalent de l’autre côté du canapé, tes genoux ne te portent plus. Ce moment fait partie des plus beaux moments qu’un homme puisse vivre dans sa chienne de vie. Ils m’inondent de tendresse pour toi, après m’avoir inondé d’une lubricité d’enfer. Ce moment là, il est à nous. Je congédie nos partenaires. Manifestement ils sont impressionnés. Pas autant que moi. - Par : Catliebaby |
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